Le BSF se poursuit sous des températures et sur des rythmes très agréables. Au programme pour moi ce mercredi 15 août, de nouveau le Mont des Arts où trois artistes, des Belges et un Français, se donnent sur scène.

C’est Perry Rose qui ouvrait les festivités. Sous un ciel menaçant, les organisateurs se démenaients à sécuriser quelques endroits critiques en cas d’orage ou de grand vent. Perry Rose est sans doute celui que j’ai vu le plus souvent lors de concerts en plein air, souvent gratuits. Je l’ai trouvé décevant hier, ne décollant pas, un peu mou. Même son morceau le plus connu – et qui reste un des meilleurs selon moi – « Glasgow » sonnait creu. A la fin de son set, je me suis demandé ce qui avait évolué chez lui depuis la première fois où je l’ai vu sur scène. C’était il y a plus de dix ans. La réponse n’a pas tardé : rien ou vraiment pas grand chose. Dommage.

Le public est ensuite devenu beaucoup plus nombreux aux alentours de 20h-20h30. Oui, ce jeudi soir, le public est surtout venu pour les locaux de l’étape, le groupe bruxellois Balimurphy. Aussi vu une première fois lors d’un BSF il y a deux ou trois ans. Et comme à l’époque, ils nous ont porté doucement mais sûrement dans leur univers. Avec des morceaux « anciens » et aussi quelques-uns de leur nouvel album. Des textes originaux. Un régal pour les oreilles, si on laisse de côté la qualité du son de ce jeudi ! Et le public en redemande encore et encore.

Enfin, tête d’affiche de cette soirée, le Français Thomas Fersen devait clôturer. J’étais impatient de le découvrir sur scène. Une première pour moi et on m’avait dit que j’allais aimé. Visiblement, certaines personnes me connaissent bien. Oui, j’ai bien aimé le concert de Thomas Fersen. Le début a été quelque peu laborieux toutefois. Et ça s’est traduit par des « pfff ça ne démarre pas vraiment » et d’autres « mouais c’est mou là… » dans le public pendant que d’autres quittaient peu à peu la place. Beaucoup moins de monde que pour Balimurphy au final. Mais une fois que Thomas fersen a pris ses marques, il nous transporte dans son univers. Sa voix, dont le timbre est assez particulier, a résonné en moi encore quelques heures après le concert. J’ai vu Thomas Fersen et j’espère bien le revoir un jour.

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