Dans le cadre d’un travail scolaire, des camarades d’école se rendent chez l’arrière-grand-père de l’un d’entre eux. Celui-ci est rescapé des camps de concentration mis en place par le régime nazi. Cette visite n’est pas sans provoquer la remontée de souvenirs très douloureux.

Dans les années 1930, Andreas, un jeune Allemand qui vit à Berlin, occupe un emploi de dessinateur. Il est notamment l’auteur d’affiches pour le parti d’Hitler. Homosexuel, il retrouve sa bande d’ami-e-s le soir dans des bars. Soudain, Hitler arrive au pouvoir et ces jeunes, plutôt naïfs, ne voient tout de suite le danger qui les concernent. L’application du paragraphe 175. Paragraphe qui fait de l’homosexualité un crime, une maladie mentale.

Dénoncé, Andreas est arrêté et sera emprisonné dans des camps de concentration.

Le titre fait référence à ce triangle rose utilisé par les nazis pour identifier les homosexuels.

Fiction, cette bande-dessinée, certes un peu court concernant le passage dans les camps, permet de voir l’état d’esprit de la jeunesse homosexuelle berlinoise dans années 30, durant la guerre. « Triangle rose » permet aussi de voir combien tout était resté difficile à la fin de la guerre. En Allemagne et ailleurs, aucune reconnaissance jusqu’au début des années 2000 en France.

A lire sans plus tarder !

Triangle rose, Michel DUFRANE, Milorard VICANOVIC et Christian LEROLLE, Editions Quadrants, 2011.

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