Communales 2018 : je ne serai pas candidat

Cela fait plusieurs mois que j’essaie d’écrire ce texte. Sans y parvenir, n’étant jamais satisfait du résultat. Je veux y peser chaque mot, je veux éviter toute mauvaise interprétation. Autant il était assez simple d’exprimer mon engagement lors d’élections, autant j’ai du mal à expliquer mon départ. En effet, je ne serai pas candidat aux élections communale d’octobre. C’est un choix mûrement réfléchi que j’ai fait il y a plusieurs mois maintenant. Un choix qui ne me satisfait sans doute pas pleinement. Mais un choix que j’assume et dont je pense qu’il est celui que je devais faire, à ce moment précis. Je sais que ce choix a déçu des personnes qui me sont chères. Je sais aussi que certains y verront une « fuite » plutôt qu’une prise de « courage » d’un combat à poursuivre. Je voudrais donc vous expliquer. A ma façon, avec mes mots, comme j’ai l’habitude de le faire. Et d’emblée, je veux dire que ce n’est en rien lié au parti dont j’ai fait le choix en 2004 et qui continue à être mon choix.

Ixelles : une commune formidable, une population pas assez associée

Devenu conseiller communal (par suppléance) au lendemain des élections d’octobre 2012 à Ixelles, j’ai d’abord mis du temps pour entrer dans mon mandat, pour tout comprendre, pour appréhender le budget (avec une pensée pour le directeur des finances, trop tôt disparu) et les différentes matières que j’ai pu suivre ensuite (comme la jeunesse, l’action et la cohésion sociale, la sécurité, la solidarité, l’égalité des chances, les affaires néerlandophones, l’emploi, la solidarité, Emergence XL, etc.). J’ai pu compter sur l’aide de personnes expérimentées au sein de mon groupe mais aussi de membres de la majorité et bien sûr, du personnel de la commune.

Je voudrais d’ailleurs commencer par les remercier. L’administration communale d’Ixelles est dotée de personnes formidables au service des habitant·e·s et des élu·e·s. Leurs compétences, leur patience, leur sens du service public et leur disponibilité m’ont marqué. J’aimerais beaucoup que ces personnes soient mieux respectées, par chacune et chacun.

Beaucoup de projets et de points ont été discutés au sein du Conseil communal en six ans. Mais un constat s’impose : tout ceci a lieu entre « nous », la population est informée voire consultée (quand la législation l’impose) mais elle ne participe jamais à la co-création d’un projet (exception faite des contrats de quartier, pensés par la Région). La population ixelloise est riche de compétences et de diversités, inexploitées par le pouvoir communal. C’est une énorme déception pour moi.

En faisant ce constat, je fais celui d’une démocratie locale inadaptée à son époque. Non, le fait que les citoyen·ne·s votent et fassent un choix tous les six ans ne suffit pas. En campagne électorale, chaque candidat·e explique que le niveau local est le plus proche des citoyen·ne·s. Et c’est vrai. En 2018, la démocratie locale ne peut se permettre de continuer à être une pâle copie des niveaux fédéral et régional. Les habitant·e·s doivent avoir une place bien plus importante et doivent pouvoir, dans bien des cas, participer à la réflexion et aussi à la décision. Je n’ai pas de solution miracle, mais d’autres – bien plus doués que moi – ont imaginé des systèmes de démocratie et de participation citoyenne qui pourraient répondre à ces besoins.

Pendant mon mandat, j’ai essayé d’être le plus présent possible aux différentes réunions auxquelles j’étais invité, qu’il s’agit du Conseil communal, de ses commissions, des asbl où j’ai été désigné ou encore au Conseil de police. J’ai fait du mieux que je pouvais pour relayer les messages des habitant·e·s qui m’ont contacté, pour analyser les dossiers. J’ai privilégié le dialogue à la confrontation directe avec le Collège, quand c’était possible. J’ai été un élu critique mais je pense avoir toujours été constructif. Je pense avoir communiqué sans démagogie ni populisme.

Je voudrais souligner mon attachement à des projets que j’estime importants et positifs pour Ixelles. Je citerai Emergence XL, formidable outil de réinsertion à la formation et à l’emploi de jeunes en décrochage et formidable outil de cohésion sociale via le sport également, ou encore la rénovation du Stade communal, où de nombreux clubs permettent aux jeunes et moins jeunes de s’adonner à des sports très variés. Je citerai encore le projet de semi-piétonisation de la chaussée d’Ixelles. Si tout ne me satisfait pas dans ce projet, c’est un pas dans la bonne direction. Sans oublier, bien entendu le Festival Expressions urbaines ainsi que les jumelages, la rénovation du Musée d’Ixelles ou encore le projet qu’une nouvelle école néerlandophone puisse voir le jour à Ixelles.

Enfin je voudrais souligner qu’à quelques rares exceptions, j’ai eu l’occasion d’entretenir de très bons contacts avec les élu·e·s de tous les partis qu’ils me soient « proches » (comme le PS) ou éloignés (comme le MR, le cdH et DéFi). La politique, c’est parfois très violent. Pouvoir nouer des relations humaines respectueuses, parfois même amicales, est un plus indéniable. Je tiens aussi à remercier ces collègues du Conseil et la plupart des membres du Collège.

Zone de police Bruxelles-capitale-Ixelles : la plus grosse déception

C’est l’envie de siéger au Conseil de police qui a forgé ma volonté de devenir conseiller communal. Cinq ans plus tard, ces mots d’un ancien bourgmestre de la Ville de Bruxelles résonnent encore en moi : « j’entends votre question mais je n’ai pas envie d’y répondre et donc on passe à autre chose ». Je débarquais dans cette enceinte, je n’étais pas armé pour répliquer. J’étais sans voix… Le Conseil de police ne sert pas à grand-chose, si ce n’est à traiter de l’organisation humaine et matérielle de la zone. On n’y faisait pas de politique, on commence parfois à accepter à en faire un peu. Je suis intervenu à plusieurs reprises sur des thèmes tels que la lutte contre les discriminations, les violences policières ou les moyens de la zone et l’engagement de Bruxellois·es et j’ai également proposé (avec Marie Nagy) de modifier le règlement d’ordre intérieur afin d’y introduire le droit d’interpellation citoyenne. Cela a été refusé. La réflexion sur le fonctionnement et la démocratisation des Conseils de police doit, selon moi, être poursuivie par les prochains mandataires et par les parlementaires.

Des pratiques qui me révoltent…

Plusieurs « affaires » ont secoué Bruxelles et mouillé le monde politique ces dernières années. Ces pratiques ne me choquent pas, elles me révoltent. Comment, par exemple, certain·e·s ont pu s’en mettre plein les poches sur le dos de la misère d’autres ? Je ne le comprends pas, je ne l’accepterai jamais. Soyons clairs, ces affaires qu’elles aient lieu à Bruxelles, en Flandre ou en Wallonie touchent la majorité des partis qui ont usé du pouvoir pendant de très nombreuses années. Loin de moi l’intention de viser un parti en particulier. Ces pratiques m’ont en tout cas découragé. Je les trouve totalement irrespectueuses des mandataires qui exercent leur mission avec le sérieux et l’éthique que cela requiert. Je pars donc, aussi, découragé et dépité… tant j’ai du mal à croire que ces pratiques vont vraiment disparaître.

Des frustrations parfois trop présentes

Quand on est élu dans un parti comme le mien, nous avons à coeur de respecter les décisions prises collectivement. Certaines de celles-ci n’ont pas toujours reflété la position que j’aurais pu avoir sans cette « discipline de parti », que je comprends néanmoins. Un vote en particulier me fait encore mal aujourd’hui. Je n’ai pas non plus toujours été en phase avec le ton de notre communication ou des interventions de collègues (qui sur le fond étaient pourtant très bonnes). Il reste parfois (pas tout le temps), chez Ecolo, un côté « donneur de leçon » qui dérange.

Ecolo, le choix que je devais faire et que je continue à faire

Je suis devenu membre d’Ecolo en 2004 (de mémoire). En 2006, j’ai été chargé de coordonner le programme des communales à Ixelles, Ecolo sortait alors dans la majorité. J’ai ensuite rejoint le secrétariat local, chargé des relations avec la régionale. En 2009, j’ai été désigné (comme bénévole) dans l’équipe du Secrétariat régional d’Ecolo Bruxelles (et de la périphérie) aux côtés de Sarah Turine et Sandrine Couturier. J’ai quitté ce mandat quand je suis devenu conseiller communal. Je suis très attaché au principe de non cumul des mandats et de la limitation de ceux-ci dans le temps. Ecolo est donc un parti qui m’a permis d’évoluer en interne, d’y avoir des responsabilités, d’être formé à l’action politique et d’occuper une place sur une liste en 2012 me permettant de devenir mandataire communal.

J’ai pu voir comment fonctionnent les autres groupes et partis. Ecolo est un parti qui permet le dialogue, la concertation et la prise de décisions collectives. C’est aussi le parti qui permet (parfois voire souvent) une rotation des mandats et d’accueillir de nouvelles têtes en places éligibles.

Par ailleurs, au niveau programmatique, c’est bien entendu aussi le parti qui me correspond le mieux. Et je continue à faire confiance et à soutenir la co-présidence du parti, Zakia Khattabi et Patrick Dupriez.

Un besoin de prendre du recul

Certaines déceptions, frustrations et colères évoquées ci-dessus, cumulées à une activité professionnelle intense et prenante ces dernières années et surtout au décès de mon père en 2016 font que j’ai besoin de prendre du recul. J’ai besoin, à 40 ans (ni jeune ni vieux), de prendre le temps de vivre un peu plus les choses. M’engager en politique m’a demandé beaucoup de temps et d’énergie, bien avant même d’être élu. Cela m’a fait perdre la connexion avec beaucoup d’ami·e·s même si j’en ai eu de nouvelles et nouveaux par la suite. Là, c’est surtout à moi que j’en veux. Je veux aussi prendre le temps nécessaire pour mes proches, à savoir ma maman et mes ami·e·s. Le mandat communal souffre d’un réel manque de reconnaissance de la part des autres niveaux de pouvoir, des partis et des médias. Les mandataires communaux (hors Collège) exercent cette activité complémentairement à leur vie professionnelle, c’est pour beaucoup d’entre eux un profond et intense engagement.

Je reste un militant actif

Je serai peut-être moins actif sur le plan partisan. Toutefois, je compte renforcer mes divers engagements associatifs. Il me tient à coeur de continuer certains combats pour l’égalité de toutes et tous, pour qu’une place soit donnée à chacune et chacun dans cette société, pour construire des ponts plutôt que des murs. Et ces combats, bien entendu très politiques, peuvent être menés à côté du champ politique partisan.

Je voudrais remercier toutes celles et tous ceux qui, de près ou de loin, m’ont fait confiance et m’ont soutenu au fil des années. Vous avez aussi fait celui que suis. Vous m’avez toutes et tous apporté beaucoup et je vous en suis très reconnaissant. Je ne citerai personne pour n’oublier personne mais je ne doute que vous vous reconnaîtrez.

 

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Lutte contre le racisme : que fait Ixelles ?

antifaLe 1er juin 2015, un sans abri a été passé à tabac par des militants d’extrême droite place du Luxembourg. Le 26 mai, ces derniers s’en prenaient à des manifestants sans-papiers d’origine africaine. Je suis revenu sur ces événements lors du Conseil communal du 18 juin. J’ai également essayé de savoir ce que la commune mettait en place pour lutter contre le racisme.

Pendant plusieurs semaines, des militants du groupuscule d’extrême droite « Nation » ont organisé des rassemblements, chaque lundi place du Luxembourg, dans le cadre d’une action appelée les « lundis de la légalité ». Leur objectif étant de s’en prendre aux manifestants sans-papiers rassemblés devant le Parlement européen.

Au nom d’Ecolo Ixelles, j’ai condamné fermement ces actions menées par l’extrême droite et pense à toutes leurs victimes. Nous ne pouvons accepter que de tels agissements aient lieu sur le territoire de notre commune.

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on pouvait entendre les propos racistes tenus par ces militants d’extrême droite voulant visiblement en découdre le 26 mai dernier. On observe également dans cette vidéo que la police a mis un certain temps à réagir lors de cette action.

Malheureusement, le bourgmestre n’a pu répondre à mes questions au sujet de cet événement précis, le rapport de police ne lui était pas parvenu… J’insisterai pour recevoir une réponse écrite.

Pour ce qui est du 1er juin, le bourgmestre nous a expliqué qu’après dispersion par la police des membres de « Nation » qui voulaient manifester, certains sont allés prendre un verre dans des cafés de la place du Luxembourg. C’est 1h-1h30 après, quand la police avait quitté les lieux, qu’ils s’en sont pris de façon extrêmement violente à ce sans abri.

Il faut savoir que ce groupe se rassemble sans qu’aucune demande n’ait été faite au bourgmestre. Ces rassemblements ne sont pas tolérés par la commune et la police a reçu ordre de dispersion de ces rassemblements.

On assiste à une recrudescence des populismes, des mouvements identitaires et de l’extrême droite en Europe et en Belgique. J’ai voulu savoir quelles actions le Collège mène pour lutter contre le racisme sur le territoire communal. J’ai demandé si la commune disposait d’un plan de lutte détaillé.

En l’absence de l’Echevin de l’Egalité des chances, nous n’avons pas obtenu de réponse… Mais nous avons obtenu du Collège qu’il charge l’Echevin d’organiser une commission qui puisse se pencher sur la question et débattre de tout cela. Je resterai attentif à ce que cette commission se réunisse dès la rentrée !

Retrouvez toute l’actualité des mandataires et de la locale Ecolo Ixelles ici.

FM Brussel ne peut pas disparaître – FM Brussel mag niet verdwijnen !

FMBrusselAujourd’hui, la radio publique régionale FM Brussel est clairement menacée. En effet, le Conseil d’administration de l’asbl Vlaams-Brusselse Media a décidé de la fermeture de la station pour la fin de ce mois de juin 2015. Une nouvelle inattendue, tombée comme un coup de massue pour le personnel et les nombreuses auditrices et nombreux auditeurs.

Décider d’interrompre la diffusion d’un média publique est une grave décision. Souvenez-vous du tollé lors de la fermeture des émetteurs d’ERT, la télévision publique grecque. Cette comparaison n’est pas comparable me direz-vous. Il s’agissait là d’un média national et ici d’une radio régionale. Et pourtant, si un ministre libéral est capable de laisser passer une telle décision, pourquoi s’arrêterait-il à ce « petit niveau bruxellois » ? Les radios de la VRT n’ont plus qu’à croiser les doigts.

On pourra aussi s’étonner que la décision soit tombée maintenant alors que le parlement néerlandophone bruxellois, le parlement de la VGC doit discuter de la politique médias dans quelques jours…

Pour moi, FM Brussel représente énormément de choses. C’est une radio qui remplit de vraies missions de service public. Une radio qui informe les auditrices et auditeurs de façon correcte tant sur l’actualité nationale et internationale que l’actualité régionale, davantage développée. Une information factuelle, coupée de tout sensationnalisme. Une information neutre, laissant place à tous les points de vue.

FM Brussel, ce sont aussi des émissions s’adressant aux enfants, aux jeunes, aux adultes. FM Brussel, c’est l’occasion d’écouter les infos et diverses émissions dans un néerlandais accessible au francophone que je suis. FM Brussel, c’est le lien entre les différentes « communautés » qui font notre Région. Qu’elles soient linguistiques, culturelles, ethniques, sociales… Une radio qui fait des ponts, à l’heure des replis, avouez que c’est original et que c’est un beau pari sur l’avenir et sur le vivre-ensemble !

FM Brussel, c’est aussi une programmation musicale variée jour et nuit, avec également des émissions pour des genres particuliers (musique latino, rap, dj’s)… Chacun peut y trouver quelque chose à son goût.

Mesdames et messieurs les femmes et hommes politiques néerlandophones bruxellois-es, s’il vous plaît, sauvez FM Brussel ! Investir dans des médias régionaux de qualité, c’est aussi investir dans la qualité de vie des habitant-e-s de notre Région.

En tant que citoyen, et aussi en tant qu’élu local, il est important pour moi de disposer de médias publics neutres. FM Brussel offre cette garantie, ne nous en privez pas.

Tout mon soutien à toutes les collaboratrices et tous les collaborateurs de FM Brussel. Al mijn steun aan de medewerkers van FM Brussel!

Liens :

Pétition

Facebook

Brusselnieuws.be

VRT

TV Brussel

Pour un syndicat inclusif !

Lorsque j’ai souhaité « me syndiquer », mon choix a été rapidement fait. J’ai choisi la FGTB, la Fédération Générale du Travail de Belgique. Vu mon cadre professionnel, je me suis donc affilié à la CGSP-AMiO, la Centrale Générale des Services Publics – Administrations et Ministères. J’ai également été délégué syndical. J’ai décidé d’arrêter lorsque mes nouvelles fonctions ont fait que j’étais directement sous l’autorité de la Direction générale de mon administration. Question d’éthique même si, d’une part les membres et le syndicat n’y voyaient pas de problème, et, d’autre part, la direction pensait de même. Mais j’ai choisi d’arrêter tout en étant affilié et en essayant d’être un membre actif auprès de mes délégués. Mes responsables syndicaux ont toujours été mis au courant de mes affinités politiques, de mes candidatures aux élections. Ca n’a jamais posé problème. Peut-être à l’exception notable de ce secrétaire fédéral venant, une veille d’élection, nous dire  – en réunion de comité de sous-secteur – de voter PS, il a vite compris qu’il aurait dû s’abstenir.

J’ai toujours été conscient des liens entre ce syndicat et les réseaux socialistes : partis (PS et SP.A), mutuelle, etc. J’ai toujours respecté l’histoire du syndicat auquel j’adhère. Il me semblait que celui-ci, s’il était proche du parti socialiste, était ouvert à d’autres tendances. Je connaissais des radicaux de gauche et des écologistes militants du même syndicat. J’avais aussi écouté et lu les interviews et les discours d’Anne Demelenne, l’ancienne Secrétaire générale de la FGTB. Pour moi, elle incarnait l’ouverture du syndicat. Aujourd’hui, elle a quitté ses fonctions. Aujourd’hui, je la regrette…

En effet, il y a quelques jours la FGTB lançait une nouvelle campagne… avec les PS et Solidaris (la mutualité socialiste). Le fond de cette campagne, j’y adhère. Selon les trois protagonistes (trois hommes), il s’agit de renouveler l’union des progressistes face aux conservatismes. «  »L’action commune socialiste », qui fait « le choix de la solidarité comme pilier de notre société », a quatre revendications: l’inscription de la protection sociale dans les lois de chaque pays, son financement, la participation des organisations sociales aux décisions politiques qui y sont liées, le renforcement de la sécurité sociale en Belgique et en Europe. » (Source : RTBF)

Sur le fond, pas de problème, je souhaite la même chose. Là où je m’étonne, c’est que la FGTB puisse considérer que le PS est, aujourd’hui, un allié dans cette lutte. Le même PS qui a participé à la chasse aux chômeurs, qui a décidé du report de l’âge de la pré-retraite, qui a participé à la précarisation d’une bonne partie de la population (surtout les femmes, les jeunes) et au démantèlement des services publics. Pas plus tard qu’il y a quelques jours, les élu-e-s socialistes au Parlement bruxellois refusaient une motion déposée par Ecolo, Groen et le PTB. Celle-ci demandait au gouvernement bruxellois d’enjoindre le gouvernement fédéral à revenir sur la limitation dans le temps des droits à l’allocation de chômage. Sans parler des politiques menées aux niveaux wallon, bruxellois et de la Fédération Wallonie-Bruxelles que l’on peut difficilement qualifiées de progressistes, pas que sur les aspects sociaux d’ailleurs.

Des responsables de la FGTB sont représentés dans les organes du PS. C’est au syndicat à influencer le monde politique (et pas que le PS d’ailleurs), pas l’inverse. La FGTB doit être le porte-voix et le défenseur des gens, pas du PS. Et si le PS veut se refaire une « virginité » de gauche sociale, émancipatrice et solidaire, qu’il se fasse le porte-parole des syndicats là où il siège, qu’il soit dans l’opposition ou en majorité.

Encore une fois, je me suis affilié à ce syndicat en connaissance de cause. Toutefois, chers dirigeants de la FGTB, observez la base, votre base. Elle a changé, elle est bien plus large que le spectre PS. En allant des écologistes à la gauche radicale.

« Ensemble, on est plus forts… Samen sterk »

Ce slogan, c’est celui de la FGTB. Selon moi, oui, nous sommes plus forts ensemble. Toutes les composantes de notre syndicat doivent donc s’y (re)trouver et ne pas se sentir exclues. Aujourd’hui, je me demande quelle est ma place dans ce syndicat. Aujourd’hui, je me demande si j’y suis toujours bienvenu. J’en appelle aux responsables de la FGTB pour être rassembleurs. Pour rassembler toute la gauche progressiste. Nous avons besoin de toutes les forces en présence pour lutter contre les mesures antisociales décidées au niveau belge et à l’Europe. « Ensemble, on est plus forts »

 

 

Ce blog en 2014, ça a donné ceci…

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 6 000 fois en 2014. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 5 voyages pour les déplacer tous.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Budget 2015 du CPAS d’Ixelles… En hausse « logique »

cpas_xlLe Conseil de l’Action sociale et le Conseil communal d’Ixelles ont approuvé, à l’unanimité, le budget 2015 du CPAS (Centre public d’action sociale). Celui-ci connaît une hausse importante, passant de 64.325.570€ en 2014 à 66.410.450€ en 2015. Au Conseil communal, j’ai eu l’occasion d’exprimer la position du groupe Ecolo-Groen. Avec Anne Herscovici, conseillère CPAS, nous revenons sur les enjeux 2015 pour le CPAS.

La note de politique générale du CPAS pour 2015 l’affirme : “le budget 2015 du CPAS doit tenir compte de nouveaux défis, notamment celui lié à la progressive réduction, voire disparition des allocations de chômage qui frapperont dès janvier 2015 nombre d’Ixellois”. Nous ajoutons à cela nombre d’Ixelloises puisqu’on sait que les femmes seront particulièrement touchées par ces mesures (en région bruxelloise, 60% des personnes touchées sont des femmes entre 30 et 39 ans).

Les chiffres de l’Onem indiquent que 5.315 bénéficiaires d’allocations d’insertion perdront leurs droits en région bruxelloise. A Ixelles, pas moins de 309 personnes (chiffres fournis au Conseil communal du 18/12/2014 par le Président du CPAS) seront concernées par cette exclusion du chômage, décidée par le gouvernement fédéral précédent dirigé par le PS, soutenu par le CDH et le MR.

Le CPAS devra tenir compte de l’arrivée de ces personnes parmi son public, qu’il s’agisse du RIS (revenu d’intégration sociale) ou d’autres demandes d’aide (loyer, énergie, aide médicale, prothèses dentaires, lunettes, etc.). Cela demandera des moyens financiers supplémentaires mais aussi des moyens humains pour faire face à cet afflux. Le service de médiation de dette, qui connaît une augmentation constante du nombre de demandes ces dernières années, aura, sans doute, aussi à assumer de nouvelles demandes.

Les politiques de chasse aux chômeurs auront également un impact sur les conditions de travail du personnel du CPAS. La pression liée aux fins de droits se fait d’ailleurs déjà sentir : les personnes appellent pour obtenir des informations, des rendez-vous, paniquent, etc. Et, on le sait, ceci ne va pas s’améliorer. Le travail social est un travail très exigeant et mal payé, c’est encore plus vrai à Bruxelles qu’en Flandre ou en Wallonie où les barèmes sont plus élevés.

Par ailleurs, les politiques menées par le gouvernement fédéral précédent et l’actuel ont un impact direct sur les finances communales, en particulier pour celles liées au CPAS. Il est donc “logique” que l’intervention communale augmente en 2015 (2014 : 21.391.628,48€ – 2015 : 22.494.510€). L’engagement prévu au budget de 2 travailleurs sociaux et de 2 agents administratifs n’est donc pas du luxe. Tout indique que cela ne suffira pas et qu’une modification budgétaire sera nécessaire mais ces engagements sont un premier pas. Le CPAS prévoit une évaluation de la question à la fin du premier trimestre 2015.

A ces mesures fédérales ayant pour conséquence l’appauvrissement de la population, nous devons également ajouter le coût des loyers. A Ixelles, ceux-ci sont particulièrement élevés et mettent nombre de familles en grande difficulté. Et ceci ne touche pas que les allocataires sociaux. Nous souhaitons qu’un plan d’action conjoint commune/CPAS soit mis en oeuvre sur cette question.

La création d’un centre d’accueil de jour pour personnes âgées au sein du CPAS d’Ixelles est accueillie très positivement par notre groupe. On sait combien l’isolement touche nombre de nos aîné-e-s et constitue un facteur de risque pour ces personnes. Nous saluons également les projets de lutte contre l’échec scolaire, de l’épicerie sociale ou celui visant les personnes d’origine Roms.

Ecolo a décidé de voter en faveur du budget 2015 du CPAS d’Ixelles tant au Conseil du CPAS qu’au Conseil communal. Nous resterons bien entendu vigilants : les bonnes intentions doivent être concrétisées.  Nous continuerons par ailleurs à dénoncer les politiques qui augmentent les inégalités et la pauvreté et à montrer que l’austérité imposée au plus grand nombre aggrave la crise plutôt qu’elle ne la résout.

Retrouvez toute l’actualité d’Ecolo Ixelles sur son site internet.

Les comportements sexistes sont inacceptables, d’où qu’ils viennent

egalitefemmeshommesLors de la séance plénière de la Chambre des Représentant-e-s (oui je m’autorise à féminiser l’endroit) du jeudi 16 octobre 2014, la discussion avait pour thème l’accord de gouvernement fédéral scellé entre le MR, la N-VA, le CD&V et l’Open-VLD. Ce fut aussi l’occasion pour certains d’avoir, une fois de plus, un comportement sexiste.

En cours de séance, la députée Nawal ben Hamou (PS) est intervenue concernant la Fonction publique. C’était sa première intervention en tant que députée. En réplique, un député (MR) a commencé son intervention par ses mots : « Je tenais à féliciter notre nouvelle collègue. Elle parle bien. Elle est intelligente. Et moi, je peux me le permettre, elle est jolie . Mais j’ai un peu l’impression que c’est Alice au pays des merveilles. »

Aurait-il commencé de la sorte son intervention s’il s’était agi d’un homme ? Non, je ne le pense pas. C’est toujours à propos des femmes que l’on entend ce genre de choses « elle parle bien », « elle est jolie », « elle est intelligente ». Et terminer par la comparaison avec « Alice au pays des merveilles » est sans doute le pompon !

Aujourd’hui, la députée réagit et de nombreuses personnes lui expriment leur soutien sur les réseaux sociaux. D’autres n’y voient guère de sexisme… Pourtant les faits sont là.

Voir la vidéo et l’article sur le site de La Capitale.

Le député libéral doit donc aujourd’hui s’expliquer. Son explication et sa justification sont hallucinantes ! «  Non, au contraire. J’ai d’abord dit qu’elle était intelligente et qu’elle parlait bien. Et j’ai parlé de son physique. Mais cela se justifie. Je suis gay et tout le monde le sait. Il n’y a donc pas de côté sexiste de ma part. Ce n’est pas comme si cela venait d’un homme hétérosexuel  »

Ainsi donc, selon l’élu, étant homosexuel, il ne peut être accusé de sexisme. Et de reconnaître que ce serait différent si les propos étaient venus d’un hétérosexuel…

Cher monsieur, vous le dites vous-mêmes, vos propos auraient pu être considérés sexistes si vous aviez été hétérosexuel. Sachez qu’ils le sont tout simplement aussi. Que vous soyez homosexuel ou quoi que ce soit, cela n’y change rien. Vous avez eu un comportement machiste, sexiste. Utiliser l’argument de l’orientation sexuelle pour se dédouaner d’un comportement sexiste, étant moi-même militant LGBTQI et féministe, je ne peux l’accepter. A titre personnel et militant, je condamne vos propos.

La place des femmes dans la société, leur visibilité dans la société, dans des fonctions électives ou à responsabilités pose question (il suffit de voir la composition des différents gouvernements). C’est aussi une question au sein du mouvement LGBTQI au sens large. Quelle place et quelle visibilité pour les femmes ? Quel accueil leur réserve une partie de ce mouvement ?

Soyez de bon compte, monsieur le député, reconnaissez votre erreur. Reconnaissez aussi que l’argument de l’orientation sexuelle ne tient pas. #notinmyname

 

La Plaine, prévention et sécurité, austérité flamande… Retour sur le Conseil communal d’octobre

ccxl16102014Ce 16 octobre 2014 se tenait une nouvelle séance du Conseil communal d’Ixelles. Au programme, pas moins de 45 points à l’ordre du jour de la séance publique. Relevons entre autres, une interpellation citoyenne, une motion et quatre interpellations pour le groupe Ecolo-Groen.

Arrivé un peu plus tôt, j’ai pu assister à la mobilisation importante qui avait lieu devant les portes – fermées un long moment – de la Maison communale. Cette mobilisation était en lien avec l’interpellation citoyenne qui allait ouvrir la séance. Elle était organisée par le comité « Sauver la Plaine » qui se bat contre un projet immobilier qui risque de voir le jour sur le campus de la Plaine (ULB) et de détruire le poumon vert de la commune d’Ixelles. Pas moins de 200 étudiant-e-s étaient rassemblé-e-s !

Sauver la Plaine

Ces 200 personnes ont ensuite rejoint la salle où se tient le public du Conseil communal. Le comité « Sauver la Plaine » avait déjà interpellé le Conseil communal un an auparavant. Il y avait déjà du monde, mais pas autant que cette fois. La représentante du comité a exposé la position de ce collectif rassemblant des étudiant-e-s, des usagères et usagers du campus, des habitant-e-s. Non à ce projet, oui à un projet qui tienne compte des enjeux environnementaux et sociaux du site. C’était une très intéressante intervention faite de nombreux arguments de fond. La forme était parfaite aussi. Une invitation au dialogue faite au Collège des Bourgmestre et Echevins et au Conseil communal, aussi.

J’ai eu la tâche de répondre à cette interpellation au nom du groupe Ecolo-Groen. Un peu stressé, l’envie d’être bon et clair devant un public si nombreux (c’est assez rare au Conseil communal) et de convaincre le Collège de revoir sa copie. Je suis revenu sur la position d’Ecolo Ixelles, qui n’a pas changé depuis l’an passé. Le projet, tel que le promoteur immobilier le conçoit est mauvais. Nous considérons que la commune doit jouer un rôle même s’il s’agit certes d’un terrain privé et que le PRAS (plan régional d’affectation des sols) le définit en zone constructible. Nous ne sommes pas obligés d’accepter qu’on y fasse n’importe quoi ! J’ai insisté sur le manque de logements pour les étudiants alors que la première phase prévoit la construction de logements de luxe, sur la nécessité de préserver un maximum d’espaces verts, sur le fait que la commune aurait dû avoir un projet pour le site. J’ai également appuyé la demande émise par le collectif de disposer d’une étude d’incidence.

Conseils de lecture : la position d’écolo j ULB sur le projet, dans la presse : RTBF, L’Avenir, La Capitale

Prévention et Sécurité

Le point 21 de l’ordre du jour faisait partie des points que je devais préparer pour cette séance. Il s’agissait d’approuver (ou non) le « Plan stratégique de Sécurité et de Prévention 214-2017 établi entre la Commune et l’Etat représenté par le Service public fédéral Intérieur ». Avec ma collègue Audrey Lhoest, nous avons interrogé le Collège et l’Echevin en charge de la Prévention sur plusieurs points et notamment sur certaines formulations que nous jugeons maladroites voire stigmatisantes, tantôt par rapport à certains usagers de la route, tantôt par rapport à une partie de la population. Nous avons également demandé une présentation du Diagnostic Local de Sécurité (sur lequel se base certains points). Nous n’avons pas approuvé ce plan et nous sommes abstenus, contrairement aux autres groupes du Conseil.

Politique d’austérité du gouvernement flamand : impact pour Ixelles ?

Au nom du groupe Ecolo-Groen, j’ai interpellé le Collège des Bourgmestre et Echevins quant aux conséquences des mesures d’économie du gouvernement flamand sur la commune d’Ixelles et ses habitants. Il était tard, plus grand monde n’était attentif, j’ai donc résumé mon interpellation. Ma première interpellation en néerlandais par ailleurs. Un rien stressant aussi…

Les économies que le gouvernement s’apprête à réaliser risquent d’être énormes. Leurs conséquences sur la population seront importantes : moins de moyens pour l’enseignement, pour l’accueil des enfants, pour les seniors, pour la culture, augmentation du coût des études supérieures, etc.

Les Ixelloises et Ixellois sont déjà touché-e-s par la politique d’austérité de la majorité PS-MR-FDF. Certaines personnes risquent d’être encore plus touchées. Alors que jusqu’ici, le département des Affaires néerlandophones avait été plus ou moins « épargné » de cette politique d’austérité de la commune, notamment grâce aux subsides venant des autorités flamandes et de la VGC. Le groupe Ecolo-Groen craint donc que ce département soit désormais aussi touché.

Retrouvez le résumé en français et l’interpellation en néerlandais dans son intégralité en cliquant ici.

Et encore…

Par ailleurs, Yves Rouyet, chef de groupe Ecolo-Groen, a déposé une motion relative à la ligne de chemin de fer 26 qui passe par Ixelles. Elle a été adoptée à l’unanimité ! Mathieu De Backer, notre spécialiste « open source » (entre autres choses), a interpellé le Collège au sujet de la migration du parc informatique de la commune vers les logiciels et systèmes d’exploitation libres. Catherine Rousseau, quant à elle, a interpellé le Collège au sujet du soutien de la commune au projet Le Salon des femmes. Enfin, Ken Ndiaye a fait une interpellation très intéressante sur les actions d’information et de prévention à propos d’Ebola.

Retrouvez toute l’actualité des élu-e-s Ecolo Ixelles sur le site web de la locale, Facebook ou suivez-nous sur Twitter

 

Vous choisissez un projet de société !

ecolobxl2014Ce dimanche 25 mai 2014, les citoyen-ne-s belges sont appelés aux urnes. L’objectif sera d’élire les député-e-s qui siégeront à la Chambre des Représentants, celles et ceux qui siégeront au parlement bruxellois et, enfin, celles et ceux qui siégeront au parlement européen. Une triple élection. Une quadruple même pour les néerlandophones de Bruxelles qui éliront aussi leurs représentant-e-s au parlement flamand.

Tout d’abord, je regrette que ces élections ne soient pas ouvertes à l’ensemble de la population et soient réservées aux seules personnes détentrices de la nationalité belge. A tout le moins en ce qui concerne les élections régionales. Beaucoup de personnes, à Bruxelles, m’ont dit leur déception de ne pouvoir participer à ce scrutin d’un niveau de pouvoir qui touche pourtant leur quotidien, parfois comme les communes.

Beaucoup d’autres personnes, invitées elles à participer au scrutin, m’ont dit leur ras-le-bol et leur intention de ne pas se rendre dans le bureau de vote où elles sont convoquées. Tout d’abord, rappelons que le vote est obligatoire en Belgique, ce qui explique le faible taux d’abstention dans notre pays  généralement. Ensuite, souvenons-nous que voter est un droit important dans notre système démocratique. On peut se dire que ce système n’est plus en phase avec le temps, etc. Demain, ce sera le seul moyen pour vous de choisir quel projet de société vous souhaiter pour les prochaines années. Saisissez cette opportunité !

Il y a quelques semaines, je vous expliquais dans mon billet « Ensemble, donnons du poids à la gauche écologiste ! » pourquoi je voterai ECOLO ce dimanche, aux trois niveaux de pouvoir concernés.  Je vous invite également à lire, sur le même sujet, le billet « Vous hésitez encore ? », de Nicolas Parent, 2e effectif à la Chambre à Liège.

Certaines personnes m’ont également demandé si j’avais des candidat-e-s dont je me sentais plus proches, qui allaient défendre les mêmes idées, etc. Les listes écolos sont bien entendu composées de personnes de grande qualité. Pour ma part, je vous propose de faire confiance aux personnes suivantes…

A l’Europe

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Candidat-e-s effectives/effectifs

  • 1. Philippe Lamberts
  • 2. Saskia Bricmont
  • 7. Michel Bourlet

Candidat-e-s suppléant-e-s

A la Chambre

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Candidat-e-s effectives/effectifs

Candidat-e-s suppléant-e-s

  • 1. Gilles Vanden Burre
  • 2. Véronique Waterschoot
  • 4. Oriane Todts
  • 5. Mustapha Chairi
  • 7. Sarah Turine

A la Région de Bruxelles-Capitale

votebxl2014

Candidat-e-s effectives/effectifs

  • 1. Christos Doulkeridis
  • 2. Zoé Genot
  • 8. Khadija Tamditi
  • 9. Thibaud Wijngaard
  • 10. Sandrine Couturier
  • 11. Charles Lejeune
  • 12. Catherine Lemaitre
  • 13. Mohssin El Ghabri
  • 14. Catherine Morenville
  • 15. Xavier Wyns
  • 16. Audrey Lhoest
  • 21. Emre Sumlu
  • 22. Zoubida Jellab
  • 23. Giuseppe Randisi
  • 24. Annick Vanderpoorten
  • 25. Ken Kéloutang Ndiaye
  • 26. Fiorella Llanos Jimenez
  • 28. Christine Roy
  • 32. Catherine Marion
  • 33. Pierre-Yves Lux
  • 34. Kim Moors
  • 36. Maïté Bodart
  • 38. Rajae Maouane
  • 40. Isabelle Vanlathem
  • 42. Anne Thissaen
  • 44. Odile Bury
  • 46. Olenka Czarnocki
  • 47. Laurent Pirotte
  • 48. Laurence Willemse
  • 51. Hugo Périlleux Sanchez
  • 53. Naher Arslan
  • 54. Catherine Rousseau
  • 55. Julien Bongo
  • 57. Thomas Vercruysse
  • 58. Christine Verstegen
  • 59. Hicham Thali
  • 62. Londé Ngosso
  • 64. Barbara De Radiguès
  • 65. Samir Bendimered
  • 66. Marie-Thérèse Coenen
  • 69. Ngyess Lazalo Ndoma

Candidat-e-s suppléant-e-s

  • 2. Jérémie Drouart
  • 3. Elise Willame
  • 4. Matteo Segers
  • 6. Antoine Bertrand
  • 7. Lidia Calatayud
  • 8. Guillaume Le Mayeur
  • 9. Martine Cornil
  • 11. Mariam El Hamidine
  • 13. Caroline Lhoir

Et tou-te-s les autres candidat-e-s sont bien entendu excellent-e-s également. Il s’agit ici de gens dont je me sens proche et dont j’ai pu suivre la campagne ou les positionnements à l’interne du parti.

Alors, ce dimanche, n’oubliez pas de voter pour le projet de société qui vous convient ! Et si c’est celui d’ECOLO et de ses candidat-e-s, vous m’en verrez ravi bien entendu. Mais surtout, que ce soit ECOLO ou pas, allez voter.

Bon vote !

 

 

Zoé Genot : coup de projecteur sur un coup de coeur

zoegenotJusqu’il y a peu, elle était députée fédérale. Mais elle est surtout présente partout sur le terrain. A la rencontre des syndicats, du monde associatif, des sans emploi, des sans papiers, des enseignants, etc. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir Zoé Genot, 2e sur la liste Ecolo à la Région de Bruxelles-Capitale.

C’est en 2005, si ma mémoire est exacte (sinon c’est en 2006), que j’ai fait la connaissance de Zoé. C’était lors d’une réunion d’Ecolo Nous Prend Homo (ENPH), ma première participation à la commission LGBT d’Ecolo. Zoé sait accueillir, après l’avoir croisée, vous n’avez qu’une envie : revenir et militer à ses côtés.

Zoé est infatigable. Tiens, encore une… Zoé, c’est aussi celle qui va au bout des dossiers ou qui analyse finement des lois spéciales fourre-tout pour y dénicher le « détail » (qui n’en est jamais un) qui fera son prochain combat.

Lors de cette législature, Zoé a été très active sur les questions sociales (réforme du chômage, emploi…), celles liées à la (non) politique d’asile, aux LGBTQI ou encore sur les violences policières ou les questions d’égalité et de lutte contre les discriminations.

Aujourd’hui, Zoé Genot quitte le niveau fédéral pour le niveau régional. Vous ne m’en voudrez pas de lui adresser, ici, un énorme MERCI et un grand BRAVO pour le travail effectué durant les années passées à la Chambre. Merci à toi Zoé, élue de gauche qui m’a beaucoup appris et qui continue à être une de mes modèles !

Je ne peux que vous recommander de regarder tout le travail et les combats que Zoé a menés au Parlement sur son site.

Zoé Genot a été la première à dénoncer les mesures prises par le gouvernement fédéral à l’égard des chômeurs, et singulièrement des chômeuses. Sans relâche, elle a interrogé la ministre de l’Emploi, elle était sur le terrain, à la recherche de témoignages, à la rencontre des associations de terrain, des CPAS, des syndicats. Car, NON, Ecolo n’a pas soutenu cette réforme contrairement à ce qu’a pu dire un porte-parole d’un autre parti de gauche.

Enfin, je me souviens d’un dimanche midi où un membre de ma famille, devant un débat télévisé m’a dit : « Elle est bien, elle, elle parle comme nous. On comprend ce qu’elle veut dire. Et en plus elle est concrète tout en ayant une vision à long terme. » Oui, c’est ça aussi Zoé, la simplicité dans la ténacité et dans les convictions.

Dimanche, je souhaite renforcer la gauche écologiste dans tous les parlements, voter pour Zoé est donc logique pour moi.

Vous pouvez suivre tout l’actualité de Zoé Genot, 2e effective sur la liste Ecolo à la Région bruxelloise, sur son site et sur Facebook (ou ici).

Je vous invite également à consulter le programme Ecolo et à visiter le site de campagne d’Ecolo-Bruxelles (priorités, candidat-e-s…).

Retrouvez les autres coups de coeur :

– Zakia Khattabi, tête de liste à la Chambre.
– Audrey Lhoest, 16e effective à la Région.
– Mohssin El Ghabri, 13e effectif à la Région.
– Michaël Maira, 4e effectif à la Chambre.
– Benoit Hellings, 2e effectif à la Chambre.
– Catherine Morenville, 14e effective à la Région.
– Martine Cornil, 9e suppléante à la Région.
– Caroline Saal, 2e suppléante à l’Europe.
– Mustapha Chairi, 5e suppléant à la Chambre.
Hajib El Hajjaji, 2e suppléant à l’Europe.
Sandrine Couturier, 10e à la Région.
Charles Lejeune, 11e à la Région.
Xavier Wyns, 15e à la Région.